lundi 19 mars 2012
Spleen scandinave
Ne pas trop se fier à l'affiche du film, où une fraîche et ravissante jeune fille conduit en riant un scooter, un type collé contre son épaule. Oslo, 31 août n'est pas franchement riant, même si le film évite plus d'un écueil sur les déambulations d'un toxico sorti le temps d'une journée hors de son centre de désintox. Cette déambulation désabusée dans Oslo est le coeur même du film, centré autour de ce personnage d'Anders, aussi attachant qu'effrayant. Remarquablement réalisé par Joachim Trier et librement inspiré du Feu Follet de Drieu La Rochelle, ce second long-métrage impressionne et fascine. Et si on y entend un remix de A-ha, c'est plutôt du côté de Joy Division que l'ambiance générale lorgne.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire