mercredi 23 janvier 2013
Love, etc
Même si le rythme de sa production s'est sensiblement accéléré depuis une dizaine d'années et que malgré la Palme d'or, son Tree of life avait pu diviser, un film de Terrence Malick reste un événement. Une plongée de quelques heures dans un monde où l'organique et le spirituel s'entrecroisent, avec au milieu des hommes, qui font ce qu'ils peuvent et font d'une certaine manière juste partie du décor (cosmique). Et quelque part, ou partout, ou peut-être nulle part, Dieu.
Pour A la merveille, Malick ne nous plonge qu'une petite heure cinquante dans son cosmos. Comme d'habitude, la photographie est extraordinaire, la narration étrangement déconstruite et l'ensemble lyrique à souhait. Je ne me livrerai pas à un exercice critique, il y en aura suffisamment début mars, à la sortie du film. Et puis ce cinéma-là a aussi une intensité telle que lorsqu'on en sort, on a davantage envie de partager une émotion, une expérience, que de savoir si au fond, le film est vraiment bon ou pas. Dont acte.
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